Jean-Claude Taupe-in-Hambourg
Epluchothérapeute
Diplômé de lulme
mercredi, juillet 02, 2008
mardi, mars 11, 2008
L'épluchothérapie : une muse à part entière !
Franz Bartelt a écrit un merveilleux roman "Les bottes rouges".
Voici un extrait saisissant sur l'épluchothérapie !
mardi, août 21, 2007
Dérision
Une petite vidéo des têtes à claques qui fera rire tous les aficionados de l'épluchothérapie !
© Salambo productions 2006
Libellés : Humour, willi waller, épluchothérapie
dimanche, janvier 28, 2007
Jean Bien témoigne des bienfaits de l'épluchothérapie
Jean Bien est web-communicant. Il est aussi le directeur de cabinet de François Lebon, le candidat à la fonction de premier ministre.
Il nous parle simplement de l'épluchothérapie.
Regardons-le !
C'est si beau de voir un homme si puissant si proche de nous...
L'épluchothérapie, c'est gratuit, c'est simple, c'est vraiment la thérapie du 21ème siècle !
Libellés : L'épluchothérapie, témoignage
vendredi, janvier 05, 2007
Réné Dutilleul, le fondateur de l'épluchothérapie.
Chères amies, chers amis,
- C'est René Dutilleul dont je viens de retrouver le portrait dans mes cartons .
Mais qui est René Dutilleul ?
- C'est le fondateur de l’épluchothérapie.
Vous en saurez davantage sur lui très prochainement !
Et pour les plus curieux qui ne savent pas attendre, vous pouvez d'ores et déjà flâner ici.
lundi, novembre 20, 2006
Petit week-end
Youhou ! Mes amis,J'ai passé un bon petit week-end bien sympahtique.
En effet, il n'a rien de tel que pour vous requinquer que l'Hesdinois.
Il faut dire que cette région a eu un serviteur remarquable : Clovis Normand. Architecte autodictate, il a construit et rénové plus de 45 églises.
Influencé par l'architecture médiévale, Clovis Normand utilise la brique ou de la pierre en fonction des crédits qui lui sont accordés.
En haut, le beffroi d'Hesdin.
A droite, sa maison.
Après cette ballade revigorante, je n'ai pas pu résister à une séance d'épluchothérapie en solo !Libellés : Vacances
samedi, octobre 21, 2006
Mon cheminement vers l'épluchothérapie
J’ai rencontré monsieur Encouragement après une terrible dépression dans les années 80 suite à la crise du bâtiment. A l’époque, j’étais cadre chez les maisons du Verdanson. Mon patron m’avait mis dans la charrette car il trouvait que deux psychologues dans la maison étaient inutiles, un était de trop, j'étais jeune, chétif et inexpérimenté, ce fut donc moi.
Je ne savais pas quoi faire. Le marché de l’emploi était à l’époque encore plus restreint qu’aujourd’hui. J’ai dû retourner chez mes parents agriculteurs à Guisancourt. La vie redevenait simple. Lever 6h. Café avec les ouvriers agricoles à 6h15. Tour dans la propriété à 6h30.
Arrachage de patates pour les frites quotidiennes. Puis épluchage avec môman et la sœur Marie-Angèle ! C’était le moment de la journée que je préférais. En effet, nous étions tous réunis pour préparer le repas du midi. Jour après jour, je me suis rendu compte que l’épluchage avait des vertus thérapeutiques incontestables dans le traitement des pathologies psychologiques des rebus de la société dont je faisais partie.
C’est de là que j’ai étudié l’épluchothérapie. Par ailleurs, un de mes proches m’avait parlé d’une université un peu particulière, lulme. Je n’en avais jamais entendu parler auparavant. C’était donc avec curiosité que je me suis entretenu avec monsieur Encouragement la première fois que je l’ai rencontré. Ce fut un moment très réjouissant car le doyen de lulme m’apportait les fonds nécessaires pour mener à bien la fondation d’une chaire d’épluchothérapie au sein de lulme. Quelques mois après, j’écrivis les articles fondateurs de l’épluchothérapie.
Je ne savais pas quoi faire. Le marché de l’emploi était à l’époque encore plus restreint qu’aujourd’hui. J’ai dû retourner chez mes parents agriculteurs à Guisancourt. La vie redevenait simple. Lever 6h. Café avec les ouvriers agricoles à 6h15. Tour dans la propriété à 6h30.
Arrachage de patates pour les frites quotidiennes. Puis épluchage avec môman et C’est de là que j’ai étudié l’épluchothérapie. Par ailleurs, un de mes proches m’avait parlé d’une université un peu particulière, lulme. Je n’en avais jamais entendu parler auparavant. C’était donc avec curiosité que je me suis entretenu avec monsieur Encouragement la première fois que je l’ai rencontré. Ce fut un moment très réjouissant car le doyen de lulme m’apportait les fonds nécessaires pour mener à bien la fondation d’une chaire d’épluchothérapie au sein de lulme. Quelques mois après, j’écrivis les articles fondateurs de l’épluchothérapie.




